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1ère vidéo : Eco entreprises françaises, à la conquête du marché mondiale

A l’occasion du colloque « Eco entreprises françaises : à la conquête du marché mondial » du 11 mai 2009 au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, des spécialistes présentent quatre marchés émergeants (la Chine, la Méditerranée, les USA et l’Inde), favorables aux entreprises françaises :

  • Le marché des technologies environnementales en Chine progresse environ de 25 à 30% par an. Ce croissance très rapide concerne tous les domaines (eau, air, pollution, traitements des déchets, etc.) pour lesquels il existe une offre française compétitive, et devrait continuer sur cette lancée. Ainsi, les deux grands leaders français, Véolia et Suez, sont déjà présents sur le marché chinois.
  • L’un des principaux objectifs du « Plan solaire méditerranéen » est de développer 20 gigawatts en capacité de production d’électricité d’ici 2020, en utilisant des énergies renouvelables, et développer les infrastructures nécessaires à la distribution de l’électricité vers les pays du Sud et/ou de l’Est de la Méditerranée, ainsi que vers les Etats membres de l’Union Européenne. Ce marché encore peu rentable, détient un fort potentiel de croissance.
  • Le « Plan de relance américain » représente un budget d’environ 700 milliards de dollars, dont 10% sont consacrés aux technologies vertes. Le but est d’en faire bénéficier les entreprises françaises qui s’y implanteront dans les prochaines années pour contribuer au développement de ces technologies, et en particulier dans le secteur de l’efficacité énergétique. De nombreuses entreprises françaises y sont déjà implantées.
  • La force de l’Inde réside dans l’énergie éolienne. Mais elle mise également sur l’hydraulique et le solaire. Les incitations financières sont accordées aux entreprises françaises qui participent à l’économie et au développement des énergies renouvelables, ainsi que du secteur de la construction. Par exemple, l’Inde possède un bon réseau de métro dans différentes villes, grâce notamment à l’ingénierie française.

2ème vidéo : Ouverture du colloque « Eco entreprises françaises, à la conquête du marché mondial »

Le colloque « Eco entreprises françaises, à la conquête du marché mondial » du 11 mai 2009 fut ouvert par un discours d’Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur.
Le colloque est l’occasion de mobiliser les entreprises françaises face au commerce international. En effet, il se déroule à un moment très important de la politique du commerce extérieur : réforme du dispositif d’accompagnement des entreprises françaises à l’exportation. Malgré la crise, un grand nombre de PME françaises participent à des actions de promotion à l’étranger. La Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur met l’accent sur les filières porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la compétitivité de la France, acteur fort d’un point de vue économique et politique au niveau international : l’éco-industrie et les éco-services sont au cœur de la demande mondiale, et représente un marché considérable de la « croissance verte » qu’il faut creuser, notamment les diverses technologies et investissements dit « verts ». Un des objectifs principaux est de mettre en place des plans d’action, afin d’agir directement sur le terrain.

3ème vidéo : Conclusion du colloque « Eco entreprises françaises, à la conquête du marché mondial »

Le colloque « Eco entreprises françaises, à la conquête du marché mondial » du 11 mai 2009 fut conclu par la Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, et la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno. Le premier constat est l’envie et le tonus des participants au colloque, donc des entreprises françaises, mais aussi la prise de conscience du potentiel du marché que représentent l’éco-industrie et les technologies vertes. Et qui dit marché dynamique, dit concurrence. C’est pourquoi il faut rapprocher l’offre de la demande, aussi bien au niveau de l’exportation que de l’importation : c’est l’internationalisation de l’économie française. Un mot clé : l’innovation. Toutefois, le commerce extérieur ne peut se développer sans le bon fonctionnement du commerce intérieur, d’où de nombreuses réformes en perspective. Le gouvernement, par ailleurs, doit soutenir la diversité des secteurs de l’éco-industrie et la structurer efficacement, afin de positionner la France au sommet de l’économie verte mondiale. Le cri du cœur final : arrêter d’être timide et utiliser tous les réseaux des entreprises françaises à l’international.